La battle : le couteau japonais vs le couteau de cuisine occidental

La gastronomie japonaise est tout un univers loin de celle des occidentaux. La raison est simple, les Japonais sont très forts en spectacles et adorent donner de l’émotions à ses publics, tandis que les occidentaux sont plutôt orientés à la performance qui donne aussi de la valeur à la cuisine. En général, la clé d’un bon plat est l’art de manipuler les outils de la cuisine, et le couteau japonais est magique, voyons comment il se comporte face au meilleur Couteau français Wusthof.

L’histoire marque déjà une âme

Le couteau a de l’importance pour les Japonais, oui, il contient une histoire. Au fait, c’était en temps de guerre que le Japon a bien redressé chaque ville, et le Katana a bien marqué la légende. Depuis que la fabrication du fameux sabre a été interdite, l’art d’affûter la lame du sabre a été transmis à la bonne vertu du couteau japonais. Ce qui implique que le couteau japonais dispose d’une structure affinée, afin de découper, de trancher et de hacher les aliments. Manié avec une tactique, le sabre n’est pas destiné à n’importe qui, pareillement pour le couteau japonais, il faut savoir le manier et l’entretenir. Il faut dire que chaque modèle de couteau désigne un travail, et c’est la raison pour laquelle, il est à conseiller de consulter cette page pour connaître la marque qu’il vous faut.

La lame

  • La lame est forgée par un artisan qui a bien vécu la guerre, il utilise le VG10, un type d’acier bien sélectionné pour obtenir un résultat de qualité. La lame agira avec précision et robustesse, elle est inoxydable, bien sûr, elle arrive à supporter la dureté de chaque aliment. C’est aussi la raison de son caractère si polyvalent.
  • Pour le couteau occidental, la marque célèbre est d’abord Wusthof, il est dédié pour les professionnels, mais aussi démocratisé. Il peut en même temps réaliser le travail d’un boucher, un fromager ou la machine à hacher. Signé par les Français, dont la cuisine est aussi un art imbibé de mille goûts, le couteau occidental est aussi inoxydable, bien connu au sigle « Cr », le chrome qui désigne cette meilleure qualité. Il supporte également les corrosions, ce qui dit qu’il est solide.

La manche

  • Alors pour les Japonais, cette partie est aussi importante que sa lame, de fait qu’ils ont sélectionné, les meilleurs bois qui ne se colle pas avec du ciment, donc plus facile à détacher et remplacer, et qui ne s’humidifie pas, donc plus résistant, en plus de son design qui s’adapte parfaitement à la main.
  • Couteaux04Bien plus que cela, le couteau occidental a affiné un peu sa technique de fabrication, en utilisant du polypropylène, c’est pour donner une bonne résistance à la manche. Bien sûr, ils sont renforcés par des écrous qui sont difficilement démontables ou échangeables.

 

Le design

  • Cette partie est un vrai plaisir pour les Japonais, ils adorent l’art, donc en parlant du design, ils sont bien futés. Chaque modèle est structuré par des motifs, et même avec des simples rayures, les aliments se retrouvent avec une forme bien séduisante et juste un regard, on a envie d’y goûter.
  • Pour les occidentaux, cette image est un peu monotone, car il n’y a pas trop de particularité. Néanmoins, la taille est bien structurée pour offrir cette aisance de manipuler le couteau.

L’affûtage

  • Le couteau japonais demande un affûtage bien spécialisé. C’est normal, vu la qualité du produit qui demande beaucoup d’attention et d’entretien. Il faut apprendre à aiguiller un couteau japonais. Par contre, pour un couteau occidental, c’est totalement le contraire, on adore affûter notre couteau, bien sûr avec délicatesse, mais c’est un geste typique chez les cuisiniers.
  • Bref, on ne joue pas avec les couteaux , et ce qui est sûr que si on veut réussir les bons plats, il faut se familiariser avec ses outils, donc à vous de voir ce qui vous offre cette aisance de créer votre propre art avec toujours des bons ingrédients.